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Projets en Guinée

Dernier ajout : 7 mars.

L’association conduit à Kindia des projets dans le domaine de l’Eau et de l’Assainissement dans le cadre d’actions de solidarité internationale et de Coopérations Décentralisées entre des collectivités de l’agglomération Nantaise : les communes de Basse Goulaine, Bouaye, Orvault, Sainte Jean de Boiseau, Sainte Luce sur Loire, Nantes Métropole et la Commune Urbaine de Kindia.

L’association veille à la complémentarité et cohérence des projets qu’elle conduit dans ses diverses approches sur le territoire de Kindia, pour concourir au renforcement de la maitrise d’ouvrage de la Commune, sensibiliser et renforcer les acteurs de la société civile du territoire sur les enjeux de l’eau et de l’assainissement et améliorer les conditions d’accès des populations de Kindia à une eau salubre et un environnement sain.

L’engagement des communes Nantaises en faveur de l’accès à l’eau potable des populations de Kindia remontent au début des années 1990 et les premières lois de coopération décentralisée. Leur action a permis l’aménagement de sources, de puits améliorés, de latrines publiques sur le marché central de Kindia, dans des écoles primaires...

Nantes Métropole s’est engagée dans l’amélioration des infrastructures (réseau, bornes fontaines, forages, sources) et le renforcement des capacités de maitrise d’ouvrage de la Commune. L’appui à la Commune Urbaine de Kindia a permis l’émergence d’une entité autonome en charge de l’organisation et de la gestion d’un service de l’eau et de l’assainissement prenant en compte les différents modes d’approvisionnement en eau des populations de Kindia.

Les projets portés par ses collectivités sont financés pour partie par les fonds de la coopération décentralisée (collectivités engagées, Ministère des Affaires Etrangères et Européennes, Région Pays de la Loire) et par la Loi Oudin appelée également "le 1% pour l’Eau". Ce mécanisme financier permet aux collectivités françaises, ou à leurs groupements qui recouvrent le paiement de l’eau de prélever jusqu’à 1% de la facture eau et assainissement pour soutenir des projets de coopérations décentralisées ou solidaires en faveur de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement dans les pays en développement.